Histoire de Frémécourt

Le calavaire Bondiau
Le calavaire Bondiau
L’occupation du territoire est ancienne, ainsi que l’attestent les fouilles qui ont mis au jour une hache datant de l’âge de pierre et une série de squelettes tous couchés vers l’Est, avec sur le côté droit une petite tasse en argile remplie de cendres.

La présence Romaine qui perdure jusqu’en 481 est encore perceptible dans les vestiges d’une voie, d’un village situé aux Grands Arpents et d’un puits datant du 1er siècle.


Autrefois ce domaine appartenait à un moine chevalier de Malte, qui selon la coutume du temps, venait dire la messe, monté sur son cheval de guerre, l’épée au côté.


En 1227, les seigneurs de Frémécourt, surnommés les Loups, cèdent à l’abbaye de Saint-Denis des terres et des priorités sur les redevances versées par les serfs. Ils n’en continuent pas moins de régner sur la commune jusqu’à la révolution, accusant cependant au XVIIIe siècle une cuisante défaite connue comme l’affaire Sévestre, du nom de la personne qui les assigne en justice. Roturier instruit, celui-ci dénonce les malversations dont ils se rendent coupables pour consolider leur pouvoir, et gagne le procès.


En 1790, le village d’Artimont, jusqu’alors indépendant, est incorporé à Frémécourt.

Les sires d’Artimont s’appelaient "la croix".

Une épidémie de choléra décime la population en 1832.


Pour une petite superficie de seulement 427 Hectares, le village de Frémécourt compte une population de 526 habitants. Situé en plein cœur du Vexin, et pourtant à proximité de Cergy (12km) et de Paris (41 km), le village est parvenu à garder son identité rurale.


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